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08.09.2007
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Parlons football

Posté le 08.09.2007 par httpsportinfos
Voila les infos du foot aujourd'hui!: Le 26 août dernier, Matuidi a goûté à son premier derby face à l'OL. (Le Progrès) Il a vingt ans à peine et compte déjà 71 rencontres de Ligue 1 à son actif, majoritairement disputées avec le maillot de son club formateur sur les épaules, l'Estac. Transféré à Saint-Etienne durant l'intersaison, Blaise Matuidi a franchi un cap dans sa jeune carrière mais ne perd pas de vue son objectif premier: progresser encore et encore pour rejoindre ses copains de promotion en équipe de France A, Samir Nasri, Lassana Diarra et Karim Benzema.

Dans les couloirs de Clairefontaine, nous attendons Blaise Matuidi, impatients de parler avec celui que le peuple Vert a d'ores et déjà adopté car il colle à merveille aux valeurs locales: humilité, courage et amour du maillot. Depuis ses débuts avec les Verts, l'international espoir n'a fait que confirmer les attentes placées en lui ces derniers mois, après son éclosion progressive avec l'Estac.

A peine installé dans une des salles de classe de l'INF (Institut National du Football), que le Forézien se sent déjà à l'aise à nos côtés. "Saint-Etienne, ça change quand même de Troyes, notamment au niveau de l'engouement qu'il y a autour de l'équipe", souligne le Bleuet, apparemment tout juste remis du changement de son statut durant l'été. De "bon jeune talentueux", Matuidi est passé à "grand espoir du football tricolore", et ses premières sorties avec l'ASSE en témoignent. "Satisfait, oui et non. Oui car j'ai réussi à m'adapter rapidement, et non car il y a des matches où j'aurait pu faire mieux. On est jamais satisfait ce que qu'on fait", rappelle toutefois sans relâche le natif de Toulouse.

"Roussey est rassurant"

"En revanche, contrairement à ce que certains ont pu dire, il n'y a pas de pression par rapport à la succession de Julien Sablé", parti à Lens et ancien capitaine symbolique de l'équipe stéphanoise, soutient notre interlocuteur. Animateur récurent du marché estival des transferts, Blaise Matuidi tient à faire savoir que l'"ASSE est un vrai choix". Pisté par bon nombre de clubs de Ligue 1 durant l'été, l'ancien Troyen révèle que son "entourage m'a aidé pour ne pas que je me fasse tourner la tête". "Je suis bien ici. Marseille, ce n'était pas réellement concret. Saint-Etienne, c'est le cap à passer car, à 20 ans, je peux et je dois encore progresser. Un projet sportif est mis en place dans le Forez. On va essayer de grapiller ce qu'il y a à grapiller mais on n'a pas d'objectif précis en terme de classement. Et puis, surtout, il y a Laurent Roussey: il est rassurant car il connaît vraiment le football."

Et lorsque le sujet du premier derby avec le maillot Vert sur les épaules est abordé, les yeux de Blaise Matuidi s'éclairent: "Il y a eu la défaite mais c'était vraiment quelque chose. Les gens en parlaient beaucoup avant mais, durant le match, je n'ai rien ressenti de particulier, peut-être parce que c'était à Gerland." Quoi qu'il en soit, l'international espoir se cache derrière l'insouciance de ses 20 ans lorsqu'il certifie qu'il n'a "pas le sentiment d'apprendre plus durant un derby. Ca reste un match de football..."

Et au moment d'aborder le sujet de son transfert délicat du côté de Geoffroy-Guichard, le récupérateur tricolore ne se démonte pas: "Je ne suis pas allé au clash car j'ai du respect pour ce que les dirigeants ont fait pour moi. Ils voulaient leur part, c'est normal, et il fallait que je respecte ça même si je trouvais que le montant demandé était un peu élevé. Mais jamais je n'ai imaginer une seule seconde jouer en Ligue 2. J'avais confiance en mes dirigeants..."

Une assurance qui peut paraître parfois insolente mais qui n'est en fait que de l'ambition mesurée. "Voir L. Diarra, Samir Nasri et Karim Benzema, qui étaient mes partenaires en Espoirs il y a peu, jouer avec les A, cela me donne plus de motivation. Mais ça veut aussi dire qu'il faut travailler dur pour y arriver..."


Metz n'a toujours pas remporté la moindre victoire en Ligue 1 mais ramène un bon point de son déplacement à Valenciennes. Les Nordistes ont en effet été accrochés à domicile par le promu au terme d'une rencontre guère passionnante (0-0). Un résultat nul qui fait les affaires des Lorrains qui s'offrent leur deuxième point de la saison. Un bilan toutefois très décevant qui leur promet une lutte pour le maintien des plus difficiles. De son côté, Valenciennes piétine mais n'a plus perdu depuis la 2e journée. Le film du match.

Face à la lanterne rouge messine, Valenciennes avait l'occasion de remporter une quatrième victoire consécutive à domicile et de passer en tête du championnat. Mais les Nordistes n'ont pas su saisir leur chance et ont concédé un triste 0-0 sur leur pelouse.

Dans un stade Nungesser bien garni, Valenciennes, gêné par le dispositif messin, commençait timidement la rencontre. Les Nordistes ne trouvaient pas la solution face à la défense à cinq du FC Metz et tentaient sans conviction des frappes lointaines pour mettre en danger Marichez. Il fallait attendre la 43e minute pour voir la première frappe cadrée du match, signée Belmadi, qui n'inquiétait toutefois pas le portier lorrain.

La seconde période débutait sur un rythme un peu plus élevé, les deux formations construisant mieux le jeu. Metz plaçait quelques contres et trouvait le cadre par l'intermédiaire de Gueye mais Penneteau stoppait le cuir sans problème (55e). Emoussées physiquement, les deux formations n'arrivaient pas à développer un jeu offensif de qualité. En fin de rencontre, Valenciennes lançait ses dernières forces dans la bataille pour arracher la victoire mais ni Savidan (80e), qui trouvait le poteau dans un angle fermé, ni Mater sur coup-franc, qui obligeait Marichez à se détendre, ne parvenaient à faire la décision. Au classement, Valenciennes rejoint Bordeaux à la deuxième place. Avec deux points, Metz reste lanterne rouge.



La passe de deux pour l'OGC Nice ! Les Aiglons, emmenés par un Baky Koné des grands jours, ont confirmé leur succès de la semaine sur la pelouse de Marseille (2-0), par une victoire méritée face au RC Lens, au stade du Ray (1-0). Ce succès permet aux Niçois de remonter dans la première partie de tableau, alors que les Lensois restent scotchés à l'avant-dernière place. Le film du match.

L'intenable Aruna Dindane

Après l'écrasante victoire ramenée dans la semaine du stade Vélodrome, face à l'Olympique de Marseille (2-0), l'OGC Nice voulait confirmer face à un autre gros poisson de la Ligue 1. Les Aiglons ont pourtant souffert d'entrée de jeu, face à des Lensois bien mieux en place et surtout, bien plus portés vers l'offensive. Adama Coulibaly était le premier à se mettre en évidence. Le défenseur central malien, servi sur coup franc par Julien Sablé, montait plus haut qu'Ederson dans la surface niçoise. Sa tête fonçait droit sous la transversale mais Hugo Lloris, d'une superbe parade, sortait le ballon au dessus du but (9e). Une première alerte rapidement confirmée par l'échappée de Kanga Akalé, qui profitait d'une belle ouverture dans la profondeur et du raté de Vincent Hognon pour se présenter seul face au but, mais se heurtait à l'excellent Lloris qui avait anticipé la course de l'Ivoirien (15e).

La déferlante lensoise se poursuivait, avec Aruna Dindane, passé tout près d'un exploit personnel. Servi par Hilton côté gauche, l'Ivoirien effectuait un grand pont somptueux sur Hognon avant d'exécuter un une-deux avec le Brésilien. Lancé comme une flèche côté gauche, l'ancien joueur d'Anderlecht centrait beaucoup trop fort pour Akalé (25e). Quelques minutes plus tard, c'est Olivier Monterrubio qui, sur coup franc, voyait sa frappe s'écraser sur la barre de Lloris, qui semblait battu (29e). Les seules occasions dangereuses côté niçois étaient à mettre au crédit d'Ederson, qui avait failli bénéficier d'un penalty (16e), et de Joseph-Désiré Job, qui manquait le cadre malgré un centre contré de Cyril Rool venu de la gauche (40e).

Baky Koné, l'autre Ivoirien

Au retour du vestiaire, l'OGC Nice rentrait sur la pelouse avec d'autres intentions. La domination lensoise n'était plus qu'un lointain souvenir, et c'est Baky Koné qui se mettait en évidence. L'Ivoirien profitait d'un contrôle manqué par Adama Coulibaly pour enchaîner d'une frappe, qui passait à côté du but lensois (49e). Le vent tournait en faveur des locaux, qui allaient exploiter leur regain de confiance. Cyril Rool, très inspiré, adressait une transversale en direction de Baky Koné de sa moitié de terrain. L'international ivoirien, servi plein axe, tentait sa chance du pied gauche entre deux défenseurs lensois, Ramos et Coulibaly, et trompait Vedran Runje (52e).

Les Azuréens étaient récompensés, alors que les Lensois, trop longs à entrer dans le jeu en seconde période, l'ont payé très cher. Jean-Pierre Papin apportait alors un peu de fraîcheur, en remplaçant coup sur coup Akalé par Pieroni, et Laurenti par Feindouno. Une stratégie payante. Marco Ramos, motivé comme jamais, s'arrachait côté gauche pour porter l'estocade... mais était fauché par Olivier Echouafni (80e). M. Piccirillo sifflait penalty, et Aruna Dindane s'élançait. Pris à contre pied, Hugo Lloris était sauvé in-extremis par son poteau droit, qui renvoyait la malheureuse tentative de l'homme de cette première période. La chance sourit aux Aiglons, mais elle ne leur enlève pas le mérite de ce succès, qui les propulse à la 9e place, alors que les hommes de JPP sont avant-derniers.


L'AJA a connu sa sixième défaite de la saison à Toulouse (2-0). (La Dépêche) Et de six pour l'AJA. Pour la sixième fois de la saison, les Bourguignons ont gouté à l'amertume de la défaite. Les Toulousains sont venus à bout d'Auxerre, au Stadium, lors de la 7e journée de Ligue 1 (2-0). Une victoire qui s'est dessinée en seconde période grâce à des réalisations d'Elmander (67e) et Bergougnoux (91e). Un succès logique face à des Auxerrois toujours aussi mal inspirés. Les protégés de Jean Fernandez ont déjà connu la défaite à six reprises depuis le début de la saison. Le film du match.

Dans le match des mal-classés de cette 7e journée, Toulouse a logiquement disposé au Stadium d'Auxerre (2-0).

Dès le début de la rencontre, les deux formations, crispées par l'enjeu, multiplient les erreurs techniques dans les moments décisifs. Les Toulousains, bien emmenés par un très remuant Mansaré, ont la maîtrise du ballon mais ni Battles à deux reprises (13e, 43e) ni Dieuze (19e) ne parviennent à trouver le cadre dans une première période bien terne.

La seconde démarre tambour-battant pour Emana à deux doigts d'ouvrir le score pour le TFC mais sa frappe est renvoyée par la transversale (47e). Les locaux se montrent alors nettement supérieurs à leurs adversaires du jour et ouvrent logiquement la marque grâce à un exploit d'Elmander qui élimine quatre Auxerrois avant de faire trembler les filets (1-0, 67e). Dès lors, les hommes de Jean Fernandez prennent enfin leur chance mais manquent cruellement d'efficacité à l'image de Kahlenberg (80e). Dans les arrêts de jeu, Sissoko, sur son premier ballon touché, double la mise sur un caviar de Bergougnoux (90e+1).

Auxerre se retrouve dans la zone rouge à la 18e place, tandis que Toulouse gagne une place et pointe désormais en 14e position.


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La lutte fut belle entre le Sochalien Dagano et le Caennais Thiam. (Maxppp) Après un match d'une belle intensité, Caennais et Sochaliens se sont séparés sur un score de parité (2-2) assez logique au regard de la physionomie de la rencontre. Les hommes de Franck Dumas ont su faire lever le public de Michel-d'Ornano par deux reprises, avec l'ouverture du score d'Eluchans puis par un second but "barcelonnesque" de Grégory Proment. Mais les Doubistes, en grande difficulté depuis le début de saison, ont su répondre par Guirane N'Daw sur un corner de Dalmat, puis grâce à Valter Birsa sur pénalty. Le film du match

Le début de match était pourtant entièrement à l'avantage de Sochaux, et Caen semblait bien en peine face au solide bloc défensif qui lui était opposé. Il fallait ainsi attendre la 35e minute de jeu pour voir Caen frapper au but. Et sur cette premiètre occasion, l'Argentin Eluchans, dos au but, parvenait à se retourner et tromper Richert (1-0, 35e). Auparavant, Birsa (17e), Dagano (21e), mais surtout Quercia, seul face à Planté (19e), avaient pourtant eu de belles opportunités. Mais le réalisme était caennais.

Logiquement, les Doubistes parvenaient toutefois à égaliser par l'intermédiaire de N'Daw, plus haut que tout le monde sur un corner de Dalmat (1-1, 60e). On pensait Sochaux relancé mais c'est au contraire le Stade Malherbe qui accélérait et trouvait la récompense de ses efforts sur un magnifique but de Proment, après un numéro de soliste dans la surface (2-1, 68e). Caen était sur un petit nuage et la victoire semblait lui tendre les bras. Mais quelques minutes plus tard, sur un penalty justifié, Birsa prenait tranquillement Planté à contre-pied (2-2, 74e).

Le dernier quart d'heure du match était complètement fou, avec des Caennais davantage entreprenants, et qui auraient même pu l'emporter sur des actions de Samson (81e, 86e) et Lemaitre (92e). On en restait finalement sur ce score de parité logique, mais qui ne fait pas les affaires des deux équipes.


Yoan Gouffran se dit déçu de l'attitude des dirigeants caennais (Maxppp). Alors que Yoan Gouffran souhaitait rejoindre le Paris Saint-Germain cet été, les dirigeants du Stade Malherbe de Caen lui ont opposé une fin de non recevoir, et l'international espoir de 21 ans, qui n'a pas hésité à monter au créneau avec son club formateur, devra se résigner à jouer en Normandie, au moins jusqu'au prochain mercato hivernal. Après avoir été écarté du groupe caennais, le meilleur joueur de L2 version 2006-2007 assure revenir avec de bonnes intentions mais confesse que plus rien ne sera vraiment comme avant.

Yoan Gouffran est un des espoirs du football français les plus prometteurs. Elu meilleur joueur de L2 la saison dernière avec 15 buts inscrits à la clé, l'attaquant de 21 ans a retrouvé l'élite avec Caen, deux ans après une première expérience qui lui avait offert la possibilité de disputer 8 matches en L1. Un retour au plus haut niveau remarqué, qui n'a pas laissé insensible quelques grosses écuries lors du mercato estival. Arsenal et surtout le PSG se sont montrés intéressés et, alors que Gouffran souhaitait rejoindre le club de la capitale, ses dirigeants lui ont refusé tout départ.

"Je suis déçu"

"Je suis forcément déçu, car pour moi Paris est un grand club, c'était ma priorité et je suis du coin (il est né à Villeneuve-St-Georges, ndlr)." Le numéro 10 caennais n'a pas hésité à aller au clash avec ses dirigeants, allant jusqu'à sécher l'entrainement, mais le club normand s'est montré intransigeant. "Ce que j'ai fait, ce n'est pas bien mais je voulais tellement partir à Paris et comme les dirigeants n'écoutaient pas trop ce que j'avais à leur dire, c'était une façon de leur mettre la pression. Dans cette histoire, des choses n'ont pas été claires. On ne s'est pas compris, des choses ont été promises et n'ont pas été tenues." A 21 ans, Gouffran espérait être libéré pour services rendus après avoir été le principal artisan de la remontée malherbiste la saison dernière, mais le pensionnaire du stade Michel d'Ornano ne l'entendait pas de cette oreille. "Je suis déçu de l'attitude de Franck Dumas et des dirigeants. Comme j'avais fait une bonne saison, je pensais qu'ils allaient être plus reconnaissants. Ils ne m'ont pas gâché la carrière mais empêcher de franchir un palier." Ce nouvel exemple remet de nouveau le débat des intérêts divergents entre joueurs et clubs sur le devant de la scène. Et si les joueurs dictent leur loi depuis quelques temps, une fois n'est pas coutume, c'est le club qui a eu le dernier mot cette fois.

Gouffran à la relance

Au delà du différent, c'est maintenant la question de la motivation du joueur qui interpelle. Ecarté du groupe caennais pour avoir manifesté publiquement son souhait de rejoindre le Parc des Princes, Yoan Gouffran va devoir se remobiliser pour poursuivre l'aventure caennaise. Franck Dumas, l'entraîneur de Caen, a assuré au micro de Jour de Foot samedi dernier qu'"il reprendra les entraînement quand il aura envie de jouer". "Je ne sais pas ce qu'il attend. Ce qui est sûr, c'est que je voulais partir mais ça ne s'est pas fait. Peut-être le mercato ? On verra, je n'en sais pas plus aujourd'hui", assure Gouffran de son côté. Priorité du PSG pour concurrencer Pierre-Alain Frau au poste de milieu offensif droit, les Rouge et Bleu avaient offert 4 millions d'euros pour s'attacher les services de celui qui a inscrit 23 buts lors des deux dernières saisons. Paul Le Guen n'aurait d'ailleurs pas jeté l'éponge et préparerait une nouvelle offensive pour le mois de janvier prochain.

"Quelque chose est cassée"

En attendant, Gouffran est à Caen et va devoir retrouver le chemin des terrains. Le joueur affiche de bonnes intentions mais ne reste pas moins plein d'amertume. "J'ai une place à tenir à Caen et à garder, il faut que je joue, que tout se passe bien. Je vais reprendre les entraînements normalement avec le groupe. Je suis encore au club mais quelque chose est cassée. Mes potes sont quand même là, les autres joueurs, eux, je ne leur en veux pas."


Karim Ziani n’a pu briller face au PSG. (Reuters) Un mal incurable ? Dimanche après-midi au Parc, le clasico sans saveur ni vainqueur a été révélateur d'une carence que l'OM aura du mal à corriger. Le couloir droit phocéen a été à la peine face à un Jérôme Rothen actif. Parachuté titulaire après le départ à la dernière minute d'Habib Beye, Laurent Bonnart s'est montré très fébrile, épaulé dans la difficulté par un Karim Ziani muet. Les absences de l'ex-capitaine et celui de Franck Ribéry se font cruellement sentir. Et l'OM n'y peut plus rien.

Sur le même sujet:
En manque de réalisme
"L'OM reste le club de coeur et je dois avouer que ce soir c'était spécial. On aurait pu faire mieux, surtout après avoir ouvert la marque." Natif de la région parisienne, Habib Beye a savouré sa présence au Parc, pour le clasico de dimanche soir. Mais avant de traverser le Channel pour rejoindre Newcastle, le Sénégalais s'est peut-être rendu compte du vide laissé par sa fuite de dernière minute. Ainsi, depuis le départ du capitaine pour l'Angleterree, le poste de latéral droit est curieusement dépourvu de tout spécialiste.

Droitier mais latéral gauche depuis ses débuts professionnels, Laurent Bonnart avait remplacé avec satisfaction Taye Taiwo. L'ancien capitaine du MUC 72, très fébrile face à la pression parisienne et un Jérôme Rothen remuant, semble ne pas avoir la carrure pour passer du statut de substitut défensif à celui de titulaire. Les autres - et maigres - solutions pour Albert Emon se nomment Ronald Zubar et Jacques Faty, essayés à ce rôle lors de l'avant-saison, mais qui préfèrent formellement l'axe défensif. Incapables de finaliser une arrivée de dernière minute vendredi dernier, les dirigeants olympiens sont ainsi face à un problème de taille avant d'attaquer la Ligue des Champions dans deux semaines, face à Beşiktaş.

Karim Ziani, le lourd héritage

Avec le départ de Beye, c'est finalement tout le couloir droit de l'OM qui a été ravalé pendant l'été. Si le recrutement a permis de pallier les faiblesses évidentes de la saison précédente (au poste de deuxième gardien, de défenseur central et de milieu récupérateur), le départ de Franck Ribéry s'avère néfaste. Celui qui avait désarçonné Sammy Traoré et tout le PSG, l'an dernier lors du même clasico, a été remplacé par l'ancien Sochalien Karim Ziani, préféré à Ludovic Giuly. "Je ne souhaite pas me comparer à Ribéry", avertissait-il lors de son arrivée sur la Canebière.

L'Algérien, qui joue dans un rôle semblable d'agitateur sur le flanc droit, peine fortement à retrouver son niveau de jeu de la saison passée, malgré quelques coups d'éclats durant le mois d'août (poteau face Rennes, but à Valenciennes et passe décisive contre Nancy). Les habitués du Vélodrome attendent certainement davantage d'un joueur arraché 9 millions d'euros au club qui a battu leur équipe en finale de la dernière Coupe de France. Albert Emon est, certes, sur la sellette suite à certains choix tactiques critiquables, mais l'entraîneur olympien a les mains liés face à ce problème.


Elmander a marqué un but splendide face à l'AJA. (La Dépêche) Le TFC ne s'était plus imposé en championnat depuis la 2e journée. C'est désormais chose faite. Les Toulousains sont venus à bout de l'AJA au Stadium lors de la 7e journée de Ligue 1 (2-0). Une victoire qui s'est dessinée en seconde période grâce à des réalisations d'Elmander (67e) et Bergougnoux (91e). Un succès logique face à des Auxerrois toujours aussi mal inspirés. Les protégés de Jean Fernandez ont déjà connu la défaite à six reprises depuis le début de la saison. Le film du match.

Dans le match des mal-classés de cette 7e journée, Toulouse a logiquement disposé au Stadium d'Auxerre (2-0).

Dès le début de la rencontre, les deux formations, crispées par l'enjeu, multiplient les erreurs techniques dans les moments décisifs. Les Toulousains, bien emmenés par un très remuant Mansaré, ont la maîtrise du ballon mais ni Battles à deux reprises (13e, 43e) ni Dieuze (19e) ne parviennent à trouver le cadre dans une première période bien terne.

La seconde démarre tambour-battant pour Emana à deux doigts d'ouvrir le score pour le TFC mais sa frappe est renvoyée par la transversale (47e). Les locaux se montrent alors nettement supérieurs à leurs adversaires du jour et ouvrent logiquement la marque grâce à un exploit d'Elmander qui élimine quatre Auxerrois avant de faire trembler les filets (1-0, 67e). Dès lors, les hommes de Jean Fernandez prennent enfin leur chance mais manquent cruellement d'efficacité à l'image de Kahlenberg (80e). Dans les arrêts de jeu, Sissoko, sur son premier ballon touché, double la mise sur un caviar de Bergougnoux (90e+1).

Auxerre se retrouve dans la zone rouge à la 18e place, tandis que Toulouse gagne une place et pointe désormais en 14e position.


Jérôme Rothen e retrouvé le niveau qui était le sien à l'AS Monaco. (Le Parisien) Si le PSG alterne le bon et le moins bon en ce début de saison, ce n'est assurément pas le cas de Jérôme Rothen. Le milieu de terrain parisien affiche une forme optimale, faisant valoir à chaque rencontre son tempérament de feu et son envie de vaincre indéfectible. A 29 ans, l'ancien Monégasque est l'homme fort du club de la capitale et ses prestations n'ont pas laissé insensible le sélectionneur des Bleus, Raymond Domenech. Ni les supporters du Parc qui lui réservent une ovation après chaque rencontre.

"Mouiller le maillot". Voilà une expression qu'il connaît bien. Jérôme Rothen l'a une fois de plus démontré lors du "clasico" face à l'OM, où il a été le meilleur Parisien sur la pelouse. De tous les bons coups de son équipe, l'ancien Monégasque a été décisif en offrant le but de l'égalisation à Péguy Luyindula, d'un maître coup franc dont il a le secret.

Rothen indispensable ?

Blessé à la cuisse droite face à Metz, lors de la 4e journée, Jérôme Rothen voyait ses espoirs de réendosser le maillot de l'équipe de France anéantis. Mais pas de quoi décourager le natif de Châtenay-Malabry en région parisienne qui, dès son retour dans le groupe parisien, a frappé un grand coup. Incapable d'amener le danger devant le but de Tony Sylva face au Losc en son absence, le PSG retrouvait des couleurs au stade Léon-Bollée, lors de la 6e journée, et s'imposait pour la première fois de la saison au Mans (2-0). A l'origine du premier but, Rothen, repositionné en milieu défensif gauche, était à créditer d'une prestation remarquable, s'affirmant comme le véritable métronome du nouveau système mis en place par Paul Le Guen. Un exploit qu'il rééditait quelques jours plus tard, face à l'OM.

Traditionnel tour d'honneur

Le couloir gauche lui appartient. Faisant inlassablement la navette dans sa zone, Rothen a posé énormément de problème aux Marseillais Karim Ziani et Laurent Bonnart. A la qualité de ses passes et de ses centres, toujours aussi redoutables, s'ajoutait un important travail de récupération et de conservation de la balle. "Nous avons montré que nous étions capables d'enflammer le Parc. Maintenant, il faut gagner à domicile, sinon nous ne pourrons pas exister dans ce championnat", confiait-il après avoir effectué son traditionnel tour d'honneur. Véritable chouchou du Parc des Princes, Rothen a été longuement ovationné malgré le résultat nul du PSG (1-1). Contrairement à la saison dernière où il a connu une entame catastrophique sous l'ère Guy Lacombe, cette année s'annonce donc sous les meilleurs auspices pour le Parisien.

Seule ombre au tableau, sa défection au moment de retrouver l'équipe de France lors de la double confrontation amicale face à la Slovaquie. Alors qu'une place lui était promise au sein des A', le Parisien, blessé, a finalement déclaré forfait, non sans avoir pu discuter au préalable avec Raymond Domenech. De quoi lui donner encore plus envie de mouiller le maillot parisien avant d'avoir l'honneur de laisser s'exprimer son talent sous celui frappé du coq. Pourquoi pas dès le 17 novembre lors de la rencontre amicale face au Maroc ?


Lille a ramené un bon point de son déplacement à Rennes. (Ouest France) Un bon point pour Losc. Après deux victoires de rang, les Bretons ont concédé le match nul à domicile face à Lille, lors de la 7e journée de Ligue 1. Menés au score après un but de Franquart (20e), les Rennais pensaient avoir fait le plus dur en renversant la vapeur en début de seconde période par Leroy (48e) et Didot (55e). Mais Bastos en fin de match (77e) offrait le point du match nul aux Dogues. Belle opération pour le Losc spécialiste des résultats nuls en ce début de saison (5 en 7 journées). Le film du match.

Sans doute fatigués par l'enchaînement des rencontres, Rennes et Lille auront livré une partie inégale sur la pelouse du stade de la Route-de-Lorient. Les deux formations se quittent sur un score de parité et empochent un point (2-2).

Malgré un très bon début de championnat, Rennes a laissé filé deux points sur sa pelouse. Les Bretons mettaient une demi-heure à rentrer dans le match et les Dogues en profitaient pour ouvrir la marque. Franquart plaçait une tête décroisée gagnante sur un coup franc de Bastos (0-1, 20e).

Les Lillois gèraient la fin de la première période avant de commettre plusieurs bourdes à l'entame de la seconde. Sur une passe en retrait de Fanni qui éliminait trois défenseurs, Rennes égalisait par Leroy (1-1, 48e) et prenait même l'avantage sur une grosse erreur de Sylva, qui dégageait dans l'axe. Didot s'emparait alors du ballon et réalisait une frappe dans la lucarne gauche (2-1, 55e). Les Bretons peinaient ensuite à terminer le match et se faisaient reprendre par les Dogues au début du dernier quart d'heure. Bastos égalisait de la tête (2-2, 77e) et offrait un point finalement mérité aux Nordistes.

Au classement, les deux équipes stagnent. Rennes est maintenant sixième avec douze points et Lille onzième avec huit points.


A l'image de Kader Keita, les nouvelles recrues tardent à s'imposer à l'OL. (La Dépêche) Lyon comme Marseille ? Il n'y a pas qu'à l'OM que les nouvelles recrues tardent à se familiariser avec leur nouvelle équipe. Chez le sextuple champion de France, l'heure est également aux interrogations et au premier bilan pour les nouveaux plus que décevants. Fabio Grosso, Nadir Belhadj et surtout Kader Keita tardent à faire leurs preuves. Seule satisfaction, Mathieu Bodmer dans un rôle difficile de défenseur central, en attendant le rétablissement de Cleber Anderson, la dernière recrue lyonnaise...

Si l'Olympique Lyonnais a retrouvé de son mordant lors de la dernière journée de championnat face au Mans, il le doit en grande partie à ses joueurs cadres, Juninho, Benzema et Govou. Parmi les satisfactions de ce début de saison, on ne trouve encore aucune trace du plus gros transfert de l'histoire du club, Kader Keita, ni celle du champion d'Italie et champion du Monde en titre, Fabio Grosso. Le passage de témoins à l'OL est pour le moins difficile.

Grosso en rodage

Le remplaçant d'Eric Abidal n'est pas franchement à son aise depuis le début de la saison. Pourtant fraichement auréolé d'un titre de champion d'Italie avec l'Inter, Fabio Grosso peine à trouver ses marques dans le championnat de France. "La pression, je l'ai toujours eue sur les épaules, que ce soit en Série B, A ou en équipe nationale. Le plus important, c'est de gagner des titres et être au service de mes partenaires... J'espère que je vais m'améliorer, j'espère que l'équipe aussi va s'améliorer. Je veux donner satisfaction", confiait le néo-Lyonnais, lucide, avant la rencontre face au Mans. Après deux journées plutôt encourageantes, l'Italien tombait dans la facilité et passait complètement au travers de son match face à Lorient (2-1). Le défenseur transalpin n'était guère plus à son avantage lors de son premier derby face à Saint-Etienne. Brouillon et trop irrégulier, le protégé d'Alain Perrin a encore tout à prouver.

Keita solitaire, Belhadj discret

Une expulsion face à Toulouse lors de la 2e journée après un tacle insensé sur Sissoko lui aurait peut-être été plus bénéfique. Transparent à l'instar de presque tous ses coéquipiers à Lorient lors de la rencontre suivante, Kader Keita a bien du mal à justifier les 18 millions d'euros déboursés par le club rhodanien pour le faire venir de Lille. Si physiquement l'Ivoirien est largement à la hauteur, son individualisme balle au pied commence sérieusement à faire grincer des dents. D'autant que l'ancien Lillois n'a jusque-là encore jamais été décisif. Idem pour Nadir Belhadj. Si chacune de ses prestations faisait sensation lorsqu'il évoluait à Sedan, ce n'est pas le cas à l'OL. Entouré de joueurs de renom, l'international algérien a du mal à faire son trou, comme en atteste ses prestations face à Toulouse et Lorient. Depuis, l'ancien Sanglier fait banquette et ce n'est pas le retour prochain de Ben Arfa qui risque d'améliorer sa situation.

Ajouter à cela la blessure de Cleber Anderson, censé remplacer Cris, mais qui n'a toujours pas disputé la moindre rencontre sous ses nouvelles couleurs, et le pot à déception de l'OL est déjà plein. A leur décharge, les Lyonnais, encore en rodage, n'ont disputé que six journées. Mais une réaction est d'ores et déjà attendue lors de la prochaine rencontre, à Metz.


Chamakh a inscrit son premier but de la saison face à Monaco (2-1). (Sud Ouest) Bordeaux s'est fait peur. Les Girondins remportent leur deuxième succès à domicile de la saison face à l'AS Monaco lors de cette première rencontre de la 7e journée de Ligue 1 (2-1). Une courte mais précieuse victoire pour les protégés de Laurent Blanc qui occupent provisoirement la tête du classement. Après avoir fait le break grâce à des buts de Chamakh (60e) et Wendel (75e), Bordeaux s'est recroquevillé en défense et cédait en fin de rencontre sur un coup franc chirurgical de Nenê (89e). Trop tard... Ricardo quitte la Gironde bredouille. Le film du match.

Bordeaux frappe un grand coup. En venant à bout d'un des gros poissons du championnat, les Girondins réalisent une excellente opération. Un succès qui leur permet même d'occuper provisoirement la tête du classement. Pour son retour en Gironde, Ricardo doit s'incliner. Une défaite au goût amer puisque les Monégasques contestent le second but bordelais...

Chamakh dans tous les bons coups

Les Girondins de Bordeaux ont largement maîtrisé les débats face à l'AS Monaco. Avec 68% de possession de balle en sa faveur à la mi-temps, le club au scapulaire mérite sa victoire. Mais l'absence de Cufré sur le second but, alors qu'il attendait un signe de l'arbitre pour pouvoir revenir sur le terrain, entâche quelque peu ce succès. Devant leur public de Chaban Delmas, les Girondins démarraient la rencontre pied au plancher avec Marouane Chamakh, titularisé à la pointe de l'attaque, qui servait Alonso tout près d'ouvrir le score après moins d'une minute de jeu. Le choix de Laurent Blanc d'aligner l'attaquant marocain s'avérait particulièrement judicieux, puisqu'il était dans tous les bons coups. Vif, percutant et généreux dans l'effort, le Bordelais était récompensé en seconde période en inscrivant son premier but de la saison. A la suite d'une action rondement menée, Jussiê, après un débordement côté gauche, servait parfaitement Fernando en retrait. La frappe du Brésilien était prolongée par Chamakh qui traînait dans les parages (60e).

Cufré revient... mais trop tard

Si ce but ne souffre d'aucune contestation, le second est nettement plus polémique. Au départ de l'action, ce sont les Monégasques qui bénéficiaient d'un coup franc, tandis que Cufré, blessé, se faisait soigner sur le bord du terrain. Grâce à un contre ultra-rapide, les Girondins parvenaient à remonter tout le terrain, avec Alonso qui servait Jussiê. Le Brésilien se jouait de Ruffier avant de servir son compatriote Wendel en retrait, qui offrait le break aux Girondins (60e). Grosse colère des Monégasques, qui reprochent à l'arbitre, M.Fautrel, d'avoir fait signe au joueur de revenir sur la pelouse trop tardivement.

Monaco pouvait pester, il n'en demeure pas moins qu'ils ont été incapables de se créer de véritables occasions de but durant cette rencontre. Piquionne (11e), Koller (81e) ou encore Modesto (92e), de la tête, ne trouvaient pas le cadre. La grosse satisfaction pour Ricardo était la rentrée en jeu de Nenê, qui se montrait déjà décisif. Le Brésilien faisait parler ses talents de tireur de coup franc pour réduire le score en toute fin de match (89e). Trop tard, ce sont les Bordelais, plus lucides, qui s'emparent des trois points de la victoire, et de la tête du classement par la même occasion. "Cette victoire intervient au bon moment, avant la trêve internationale. Cela nous permet de rester dans le premier wagon", confiait Ulrich Ramé au coup de sifflet final. Monaco, qui restait sur quatre victoires consécutives, marque un coup d'arrêt

Modesto et Monaco se sont inclinés à Bordeaux (2-1). (Sud Ouest) Monaco renoue avec la défaite. Après quatre succès de rang en championnat, les joueurs du Rocher s'inclinent à Bordeaux (2-1). Les Girondins remportent, eux, leur deuxième succès à domicile. Une courte mais précieuse victoire pour les protégés de Laurent Blanc qui occupent provisoirement la tête du classement. Après avoir réussi le break grâce à des buts de Chamakh (60e) et Wendel (75e), Bordeaux s'est recroquevillé en défense et cédait en fin de rencontre sur un coup franc chirurgical de Nene (89e). Trop tard... Ricardo quitte la Gironde bredouille. Le film du match

Bordeaux frappe un grand coup. En venant à bout d'un des gros poissons du championnat, les Girondins réalisent une excellente opération. Un succès qui leur permet même d'occuper provisoirement la tête du classement. Pour son retour en Gironde, Ricardo doit s'incliner. Une défaite au goût amer puisque les Monégasques contestent le second but bordelais...

Chamakh dans tous les bons coups

Les Girondins de Bordeaux ont largement maîtrisé les débats face à l'AS Monaco. Avec 68% de possession de balle en sa faveur à la mi-temps, le club au scapulaire mérite sa victoire. Mais l'absence de Cufré sur le second but, alors qu'il attendait un signe de l'arbitre pour pouvoir revenir sur le terrain, entâche quelque peu ce succès. Devant leur public de Chaban Delmas, les Girondins démarraient la rencontre pied au plancher avec Marouane Chamakh, titularisé à la pointe de l'attaque, qui servait Alonso tout près d'ouvrir le score après moins d'une minute de jeu. Le choix de Laurent Blanc d'aligner l'attaquant marocain s'avérait particulièrement judicieux, puisqu'il était dans tous les bons coups. Vif, percutant et généreux dans l'effort, le Bordelais était récompensé en seconde période en inscrivant son premier but de la saison. A la suite d'une action rondement menée, Jussiê, après un débordement côté gauche, servait parfaitement Fernando en retrait. La frappe du Brésilien était prolongée par Chamakh qui traînait dans les parages (60e).

Cufré revient... mais trop tard

Si ce but ne souffre d'aucune contestation, le second est nettement plus polémique. Au départ de l'action, ce sont les Monégasques qui bénéficiaient d'un coup franc, tandis que Cufré, blessé, se faisait soigner sur le bord du terrain. Grâce à un contre ultra-rapide, les Girondins parvenaient à remonter tout le terrain, avec Alonso qui servait Jussiê. Le Brésilien se jouait de Ruffier avant de servir son compatriote Wendel en retrait, qui offrait le break aux Girondins (60e). Grosse colère des Monégasques, qui reprochent à l'arbitre, M.Fautrel, d'avoir fait signe au joueur de revenir sur la pelouse trop tardivement.

Monaco pouvait pester, il n'en demeure pas moins qu'ils ont été incapables de se créer de véritables occasions de but durant cette rencontre. Piquionne (11e), Koller (81e) ou encore Modesto (92e), de la tête, ne trouvaient pas le cadre. La grosse satisfaction pour Ricardo était la rentrée en jeu de Nenê, qui se montrait déjà décisif. Le Brésilien faisait parler ses talents de tireur de coup franc pour réduire le score en toute fin de match (89e). Trop tard, ce sont les Bordelais, plus lucides, qui s'emparent des trois points de la victoire, et de la tête du classement par la même occasion. "Cette victoire intervient au bon moment, avant la trêve internationale. Cela nous permet de rester dans le premier wagon", confiait Ulrich Ramé au coup de sifflet final. Monaco, qui restait sur quatre victoires consécutives, marque un coup d'arrêt.


J'ai pas eu le temps de toutes les équipes je dois partir a+



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